. Lorsque le ministre de l’Enseignement supérieur parle de « diplômés médiocres », il n’a pas totalement tort, si l’on s’en tient à la qualité des recherches, à leur adéquation avec les vécus des Camerounais, à l’applicabilité des résultats, etc.
. Lorsque le ministre de l’Enseignement supérieur parle de « diplômés médiocres », il n’a pas totalement tort, si l’on s’en tient à la qualité des recherches, à leur adéquation avec les vécus des Camerounais, à l’applicabilité des résultats, etc.