Tribune de Momokana – « Foire du mal » : Lever le voile sur les masculinicides pour universaliser la
En refusant la hiérarchisation des souffrances humaines, Foire du mal ne cherche pas à opposer les drames, mais à universaliser la lutte contre la violence. La prophétie finale du poème est claire : le déni est une bombe à retardement pour le tissu social
Une nation ne devient pas forte parce qu'elle possède un dirigeant exceptionnel. Elle devient forte parce qu'elle construit des institutions capables de résister au temps, aux crises et aux changements politiques.
La vraie question est : Sommes-nous prêts à faire du développement une priorité plus importante que les divisions, les querelles et les débats stériles ? Comme l'a montré l'histoire économique mondiale, les pays qui avancent sont rarement ceux qui parlent
Chers lecteurs de KOMIAZA, quel rôle estimez-vous le plus urgent à réformer aujourd'hui pour protéger ce « soleil du monde » ? La parole est à vous dans les commentaires.
Pollution industrielle des sols et enjeux sanitaires au Cameroun: le cas du Quartier Oyack à Douala.
Au Cameroun, la ville de Douala, Capitale économique du pays, concentre une grande partie des activités industrielles nationales dans les secteurs du pétrole, de l’agro-industrie, de la métallurgie, de la chimie et de la logistique portuaire.
A titre d'exemple, il est crucial d'investir massivement dans l'éducation nationale et dans la formation professionnelle et technique en amont pour préparer les jeunes en particulier les étudiants à une insertion professionnelle réussie que de devoir gére
Ce texte rappelle que la paix n'est pas un acquis passif, mais un combat de chaque instant qui exige le labeur et la bienveillance de tous. Un poème-hymne à méditer, à déclamer et à partager pour que vivent la concorde et la prospérité nationales.
Le Radar de Komiaza voit clair : derrière chaque pierre jetée contre un frère nigérian ou zimbabwéen, se cache la main invisible de ceux qui craignent une Afrique debout.
Le Travail est un cri de ralliement qui part d'un constat de détresse (la peur de la famine) pour finir sur une note de saveur (« épice les cœurs »). C'est un passage de l'ombre à la lumière par le seul pouvoir de l'effort.











