Commune de Dschang : Linus Fogap fait chier à Jacquis Kemleu Tchabgou.

Commune de Dschang : Linus Fogap fait chier à Jacquis Kemleu Tchabgou.

#Komiaza.com - Depuis février 2020, Linus FOGAP faisait partie des hommes que le maire Jacquis KEMLEU TCHABGOU a choisis pour accompagner son mandat à la commune de Dschang. Il lui a été confié la cellule de  communication et des relations publiques, après le départ de Simplice FOKEM (Carlos de Bordeaux).

Dans la lettre de démission dont ampliation est faite, entre autres, au Préfet du département de la Menoua, au Sous-préfet de l’arrondissement de Dschang, aux services du renseignement, Linus FOGAP crache ses vomissures sur le Maire Jacquis KEMLEU TCHABGOU.

Ainsi le « faucon », dont on dit qu’il aurait décroché un poste juteux au Tchad, met son désormais ancien patron au pilori : entre dénonciation de mauvaise gouvernance et exploitation des agents sans leur signer des contrats, les arriérés de salaires, Linus FOGAP crache tel un volcan. L’absence de contrat entre l’employeur et l’employé ne sécurise pas l’emploi.

« Je n’ai jamais signé la moindre fiche de mission, ni effectué le plus petit  déplacement officiel, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur du pays, privant ainsi la Commune de Dschang de l’expertise de son propre responsable en la matière », déplore Linus FOGAP.

Ceux qui fréquentent l’hôtel de ville de Dschang ne pourront pas affirmer que ce chef Celcom est un travailleur assidu. Linus FOGAP s’est illustré par son indisponibilité maladive. Il est toujours parti au Tchad ou en RCA pour ses affaires journalistiques : il est le directeur de la publication de Le Faucon d’Afrique.

« Contrairement à d’autres maires qui œuvrent à travers des AVI à longue durée pour faciliter  la vie de leurs agents, vous semblez gérer les deniers publics avec parcimonie qui frise  l’inhumanité ».

Linus FOGAP pousse ses accusations jusqu’à dénoncer le bradage du lac municipal de Dschang qui est passé de site attractif a forêt. Il y tenait la Bibliothèque Panafricaine de la Jeunesse Panafricaine qui offrait aux amateurs de connaissances sur l’Afrique de satisfaire leur curiosité.

« Je ne parlerai pas des marchés publics attribués de manière opaques, comme ceux des châteaux d’eau financés par le Feicom, ou des pavés dans l’enceinte du bâtiment principal  de la mairie, ni de la braderie scandaleuse du Lac Municipal à un de vos proches, transformant un joyau patrimoine  et source de revenus en une forêt abandonnée.»

L’agent démissionnaire rappelle à Jacquis KEMLEU TCHABGOU que la Commune de Dschang lui doit quatre mois de salaire, un argent qu’il n’abandonne pas.

Augustin Roger MOMOKANA