Comment l’Etat congolais ferme les yeux face aux atrocités des soldats dans la Cité minière Kakanda

Comment l’Etat congolais ferme les yeux face aux atrocités des soldats dans la Cité minière Kakanda

#Komiaza.com - En République Démocratique du Congo, mines riment avec esclavage et assassinat. Au banc des accusés des expatriés concessionnaires d’exploitations minières et le gouvernement. Ce dernier a les yeux fermés et les oreilles bouchés face à atrocités infligées à ses citoyens exploités dans les mines.

Dans la concession Boss MINING site minier kimbendja plus de 100 militaires, qui seraient à la solde de l'entreprise TSUNAMI MINING appartenant aux sujets libanais, tabassent et torturent de paisibles citoyens congolais.

Ces soldats sont manipulés par ces étrangers libanais pour torturer les travailleurs congolais dans ce site minier. Chaque jour, ces soldats sont en accrochage avec les creuseurs. Ils tirent à balles réelles et parfois ils blessent et tuent les creuseurs. Des militaires voyous incompétents qui se dérobent de leur mission de bouter le M23 hors afin de rendre possible le développement du pays. C'est horrible!!!!!

Malgré l'interdiction par le commandant de la 22ème région militaire, le général Eddy kapend, de la présence des soldats dans les exploitations minières, toutes les carrières minières, sites miniers et concessions minières dans le Haut Katanga et le Lualaba sont remplis des milliers des soldats.

Ces soldats congolais sont à la solde des exploitants expatriés. Ils sont manipulés et instrumentalisés pour faire du mal et nuire à leurs frères congolais pour les plaisirs des expatriés qui leur versent de l’argent. Face aux atrocités quotidiennes auxquelles font face t les mineurs congolais, la presse dénonce le silence de la plus haute autorité de l’Etat. 

Sur la photo, un congolais est victime de la Torture corporelle dans le site minier Kimbendja appartenant à l'entreprise TSUNAMI MINING dont les propriétaires sont libanais. Dans un pays respectueux des droits de l’Homme, ces militaires devraient répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes.

« Nous ne sommes pas vos singes... », déclarait Patrice Lumumba le 30 juin 1960. 50 ans plus tard, la situation n’a pas du tout changé. Elle s’est plutôt enfoncée davantage. « Rien n’a changé entre 1885 et 2024 », regrette un Congolais anonyme.         

(Source vidéo virale « Cité minière de Kakanda »)