Nicolas Maduro kidnappé à Caracas par Trump : le cri d'alarme d'un monde face à la loi du plus fort.
Le monde s'est réveillé sous le choc ce samedi 3 janvier 2026. Dans une opération éclair, la force spéciale américaine Delta Force est intervenue à Caracas pour enlever le président Nicolas Maduro et la Première Dame, marquant un tournant historique et brutal dans les relations internationales.
Un enlèvement sous fond de pétrole
Donald Trump a personnellement annoncé que Nicolas Maduro a été « capturé et exfiltré » à la suite d'un bombardement stratégique de la capitale vénézuélienne. Si Washington justifie cette action en qualifiant Maduro de « narcotrafiquant », les enjeux énergétiques semblent être le véritable moteur de cette agression.
Le Venezuela, qui produit actuellement 0,9 million de barils de pétrole par jour, est dans le viseur de Donald Trump. Ce dernier compte porter la production à 2 millions de barils dès l’installation des compagnies américaines. « Nous allons faire en sorte que nos compagnies pétrolières réparent les infrastructures et commencent à gagner de l'argent pour le pays », a déclaré le président américain, sans ambiguïté sur ses ambitions économiques.
Réactions et résistance au Venezuela
Malgré l’ampleur de l’attaque, le ministre vénézuélien de la Défense a tenté de rassurer ses partisans : « Je suis vivant et en bonne santé. Le Venezuela ne négociera pas et ne se rendra pas. Les Forces Armées sont unies et inébranlables. » De son côté, la vice-présidente a dénoncé une tentative de s'emparer par la force des plus vastes réserves pétrolières au monde, mais aussi des ressources stratégiques telles que le lithium, l’or et les terres rares.
La réaction populaire est, quant à elle, contrastée. À Caracas, des scènes de liesse inédites ont été observées après la capture de celui que beaucoup qualifient de dictateur. À l'inverse, à New York, des membres de la diaspora vénézuélienne ont battu le pavé pour exiger la libération immédiate de Maduro, dénonçant un enlèvement illégal au mépris de la souveraineté nationale.
Menaces sur la Colombie et ondes de choc diplomatiques
Donald Trump ne s'est pas arrêté au Venezuela. Il a lancé une mise en garde virulente au président colombien, Gustavo Petro, l'accusant directement de protéger des usines de cocaïne : « Il doit faire attention à lui », a-t-il lancé, laissant planer la menace d'une extension des interventions américaines dans la région.
À l'échelle internationale, l'indignation grandit. Des manifestations ont éclaté sur la Place de la République à Paris et en Allemagne sous le slogan « Hands Off Venezuela ». Les conséquences économiques sont déjà palpables : par crainte d'une instabilité globale, l'Allemagne et l'Italie auraient décidé de retirer leurs avoirs du Trésor américain, soit environ 240 milliards de dollars en or.
Un mépris du droit international ?
Cette opération, bien que présentée comme un succès par la Maison-Blanche, soulève de graves questions sur le respect de la souveraineté des États. En traitant par le mépris les intérêts de la Russie, de la Chine et de l'Iran au Venezuela, Donald Trump a simplement répondu : « Nous sommes dans le business du pétrole, on leur en vendra. »
Alors qu'un vent de protestation souffle sur les Amériques, l'avenir du Venezuela semble désormais s'écrire sous administration étasunienne, au grand dam des partisans du droit international.
Par Augustin Roger MOMOKANA
MEDIAS
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