Rendez-vous aux obsèques de Madame Kana Marthe, épouse Nguimdo, du 10 au 12 avril à Bafou.

Rendez-vous aux obsèques de Madame Kana Marthe, épouse Nguimdo, du 10 au 12 avril à Bafou.

Nécrologie- Monsieur ZEBAZE NGUIMDO LEOPOLD (Léo Nguimdo), ses frères et ses sœurs, les petits-enfants, les familles paternelle et maternelle, sont très éprouvés par le décès de leur mère, madame KANA Marthe épouse NGUIMDO. Décès survenu le 27 mars 2025 au CHUY (Centre hospitalier universitaire de Yaoundé) des suites de maladie à l’âge de 61 ans.

Née le 10 juillet 1964 à Bafou, de DJEUTIAJIO et de ZEBAZE Martine, Madame KANA Marthe, plus connue sous le pseudonyme « Mègni Mactha », a été mariée à M. NGUIMDO Bernard à Ndziih, au nord de la chefferie supérieure Bafou, arrondissement de Nkong-Ni, dans le département de la Menoua.

Ménagère et cultivatrice, Madame KANA Marthe a été une épouse et une mère attachante et très aimable, pieuse et très engagée dans la vie communautaire à travers des associations. Elle laisse derrière elle plusieurs enfants et petits-enfants.  

Les obsèques de Madame KANA Marthe, épouse NGUIMDO, se tiennent cette semaine, du jeudi 10 au samedi 12 avril, à Aghong, dans la zone de Bafou Nord.  Le programme des obsèques prévoit :

Jeudi 10 avril 2025

Début des lamentations et veillée sans corps à son domicile à Bafou-Ndziih, quartier Aghong.

Vendredi 11 avril 2025

  • 11h00 : levée de corps à la morgue de l’Hôpital Régional Annexe de Dschang
  • 19h : veillée et animations diverses jusqu’à l’aube

Samedi 12 avril 2025

  • 07h00 : lamentations
  • 08h30 : descente des différentes délégations
  • 09h30 : messe
  • 10h30 : témoignages
  • 11h00 : inhumation dans la stricte intimité familiale
  • 11h00 : collation

L’enfant pour la vie

(À Léo Nguimdo qui a perdu sa mère)

L’enfant sans refuge, sans mère, sans amour,

Dans le désert des douleurs et de solitude

Il y a des bras qui s’ouvrent, des cœurs qui battent

Tu es perdu, mais tu n’es pas seul

 

L’espoir demeure, l’amour est toujours là

Tu es fort, tu es courageux

Enfant de l’amour, enfant pour la vie

L’espoir demeure, l’amour est toujours là

 

Des larmes qui sèchent, des sourires qui naissent

Aux confins de la terre, ou dans le vent

L’amour tend ses mains, l’orphelin chante et danse

La vie éteinte irradie ses rayons, sur son chemin caillouteux.

Augustin Roger MOMOKANA